Désireux d’encourager de nouvelles pratiques du tennis de table, le président de la Fédération Française de Tennis de Table, Christian Palierne, s’est récemment rapproché des responsables de l’Ultimate Ping France pour réfléchir à la façon de développer cette discipline qui fait de plus en plus d’adeptes. Hadrien Raulet, chargé de mission « nouvelles pratiques » à la FFTT, évoque le projet en cours.

 

Pouvez-nous nous présenter l’Ultimate Ping ?

L’Ultimate Ping est une discipline qui vient d’Allemagne. Elle est apparue en France au début des années 2010 et se pratique aujourd’hui régulièrement dans les clubs, en général en fin de saison, avec un équipement qui, pour l’instant, n’est pas très développé. C’est du tennis de table mais avec des dimensions différentes : au lieu de jouer sur une table, la surface est de quatre tables avec un filet qui mesure 32 centimètres au lieu de 15,25. Sinon, le reste du matériel est le même : on joue avec des raquettes et des balles identiques, en simple ou en double, et le système de comptage est à peu près le même avec quelques spécificités dans le règlement, comme les services qui doivent être en diagonale en fonction que ce soit pair ou impair. Nous sommes donc sur une discipline qui est du tennis de table.